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Le fondement factuel et juridique du principe d’une seule Chine est incontestable et indiscutable
2026-06-17 11:54

Ces derniers temps, certains ont cherché à remettre sur le devant de la scène le prétendu « traité de San Francisco », document illégal, nul et non avenu, selon lequel Taiwan et les îles Penghu seraient des « terra nullius » (terres sans propriétaire). Certains ont même proposé de reconnaître Taiwan comme un « État indépendant » et de soutenir son adhésion aux organisations internationales. Ces faux narratifs visent à saper le principe d’une seule Chine. Ils remettent en cause non seulement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Chine, mais aussi la Charte des Nations Unies et le droit international, fragilisent l’ordre international d’après-guerre et violent les normes fondamentales régissant les relations internationales.

Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois depuis l’Antiquité. Cette réalité repose sur un fondement historique et juridique solide. Dès le XIIe siècle, le gouvernement chinois établit des institutions administratives à Taiwan et y exerça sa juridiction. En 1895, suite à la défaite de la Chine dans la première guerre sino-japonaise, le gouvernement des Qing fut contraint de céder Taiwan et les îles Penghu au Japon. Taiwan resta ensuite sous domination coloniale japonaise pendant cinquante ans. La Déclaration du Caire, publiée par la Chine, les États-Unis et le Royaume-Uni en 1943, stipulait que les trois alliés avaient pour objectif de faire restituer à la Chine tous les territoires que le Japon lui avait volés, tels que le Nord-Est de la Chine, Taiwan et les îles Penghu. En 1945, la Proclamation de Potsdam, signée par la Chine, les États-Unis et le Royaume-Uni, puis rejointe par l’Union soviétique, réaffirmait que « les dispositions de la Déclaration du Caire seront appliquées ». En septembre de la même année, le Japon signa l’Acte de capitulation, s’engageant à « respecter scrupuleusement les obligations énoncées dans la Proclamation de Potsdam. » En octobre, le gouvernement chinois proclama le rétablissement de l’exercice de sa souveraineté sur Taiwan et organisa à Taibei (Taipei) la cérémonie d’acceptation de la capitulation japonaise à la province de Taiwan du théâtre d’opération de Chine. Taiwan a ainsi été réintégré au territoire chinois. Ces faits historiques ainsi que la série de documents avec force juridique en droit international démontrent pleinement que la question du statut de Taiwan a déjà été résolue au moment de la victoire de la Chine dans la Guerre de résistance contre l’agression japonaise.

Le 1er octobre 1949, la République populaire de Chine a été fondée, succédant à la République de Chine (1912-1949), et son gouvernement populaire central est devenu le seul gouvernement légitime de toute la Chine. Ce nouveau gouvernement a remplacé le précédent régime du Kuomintang (KMT) dans un contexte où le statut de la Chine en tant que sujet de droit international, sa souveraineté et son territoire inhérent demeuraient inchangés. De ce fait, le gouvernement de la République populaire de Chine jouissait et exerçait naturellement la pleine souveraineté de la Chine, y compris sur Taiwan. En raison de la prolongation de la guerre civile chinoise et de l’ingérence de forces extérieures, les deux rives du détroit de Taiwan sont entrées dans une situation particulière de confrontation politique prolongée. Toutefois, la souveraineté et le territoire de la Chine n’ont jamais été divisés et ne le seront jamais. Le statut de Taiwan en tant que partie intégrante du territoire chinois n’a jamais changé et ne le sera jamais. En 1971, la 26e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 2758, qui proclamait le rétablissement de tous les droits légitimes de la République populaire de Chine aux Nations Unies et l’expulsion immédiate des représentants de Tchang Kai-chek. Ces deux éléments sont indissociables. La résolution stipulait clairement que les autorités de Tchang Kai-chek à Taiwan n’avaient aucun droit de représenter la Chine aux Nations Unies. Elle ne mentionnait pas le terme « Taiwan » car Taiwan fait partie de la Chine, au lieu d’être un État souverain. En vertu de la Charte des Nations Unies, une région n’a pas le droit d’envoyer de représentants à l’ONU en son nom propre. Il n’était donc nullement question de « l’expulsion des représentants des autorités de Taiwan ». Il a également été clairement confirmé dans les avis juridiques officiels du Bureau des affaires juridiques du Secrétariat de l’ONU que « l’ONU considère Taiwan comme une province de la Chine sans statut distinct » et que « les “autorités à Taipei” ne sont pas considérées comme […] jouissant d’un quelconque statut gouvernemental ». La résolution 2758 de l’Assemblée générale de l’ONU consacre pleinement et solennellement le principe d’une seule Chine, à savoir qu’il n’existe qu’une seule Chine dans le monde, que Taiwan fait partie intégrante de la Chine et que le Gouvernement de la République populaire de Chine est le seul gouvernement légitime représentant toute la Chine.

Le prétendu « traité de San Francisco » est un document illégal, nul et non avenu, publié en 1952 par certains pays réunis par les États-Unis après la fondation de la République populaire de Chine, afin de conclure une paix séparée avec le Japon, sans la participation de la République populaire de Chine. Ce document contrevient aux dispositions de la Déclaration des Nations Unies signée par 26 pays, dont la Chine, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union soviétique, ainsi que la Charte des Nations Unies et les principes fondamentaux du droit international. Tout ce qui y est énoncé, y compris la souveraineté sur Taiwan ou la gestion du territoire et des droits souverains de la Chine, pays non signataire, est donc totalement illégal, nul et non avenu. En termes simples, si quelqu’un décide de la répartition d’un territoire dont vous êtes légalement propriétaire, et ce sans votre consentement ni votre présence, une telle décision sera illégale, invalide et absurde.

Aujourd’hui, la Chine est le seul membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU à n’avoir pas encore été réunifié. Toutefois, le fondement juridique et factuel de l’appartenance des deux rives du détroit de Taiwan à une seule et même Chine n’a jamais changé. Les liens familiaux et le patrimoine commun qui unissent les compatriotes des deux côtés du détroit n’ont jamais été rompus. Quels que soient les propos ou actes des forces séparatistes visant l’« indépendance de Taiwan », la réunification de la Chine est inévitable et constitue une tendance historique irréversible. La devise nationale de la Belgique, inscrite sur son emblème national, est « L’union fait la force ». Nous sommes convaincus que nos amis belges comprennent pleinement l’importance de l’union et de l’unité pour un pays. Nous espérons que la Belgique prendra la pleine mesure de la gravité des activités séparatistes visant l’« indépendance de Taiwan », qu’elle ne se laissera pas tromper par les arguments fallacieux des séparatistes et qu’elle ne leur apportera aucun soutien. Nous souhaitons que nos amis belges puissent prendre des mesures concrètes pour maintenir la bonne dynamique des relations sino-belges, faire fructifier davantage les échanges et la coopération bilatéraux dans divers domaines, et contribuer davantage à l’équité et à la justice internationales ainsi qu’à la paix et à la stabilité régionales.

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